vendredi 14 décembre 2007

Casablanca, le Musée de la Villa des Arts

Installé dans une jolie villa des années 30, ce musée présente un ensemble d’œuvres contemporaines, ce qui en fait la première ébauche du musée marocain d’art moderne et contemporain.

Où dormir à Casablanca?

Le Musée permet de se familiariser avec les principales personnalités de la peinture marocaine et de découvrir des tableaux des deux pionniers de la peinture moderne, Ahmed Cherkaoui et Jilali Gharbaoui, ainsi que certains de leurs successeurs, tels que Mohamed Kacimi, Farid Belkahia et surtout Mohamed Serghini, abondamment représenté.

Un auditorium, un centre de documentation et une cafétéria ajoutent au charme de cet endroit, qui affiche l’ambition d’être un point de rencontre entre les artistes et le public.

Tanger, vue d’en haut...



De la colline du Charf, haute d’une centaine de mètres, toute la ville s’offre au regard, dans la courbe de sa baie, depuis le cap Malabata à l’est, jusqu’à la vieille ville et la Montagne à l’ouest..


Assis sous les arbres de la colline, comme le font souvent quelques Tangérois, on peut rêver face à cette ville, tant au mythe de son passé qu’aux défis qu’elle doit affronter...

Fès, Le fondouk et la fontaine Nejjarine


Où dormir à Fès?


Le fondouk et la fontaine Nejjarine (des menuisiers) datant du XVIIIème siècles sont situés sur la place du même nom...
Leur architecture témoigne des nouvelles tendances qui ont marqué l’art de bâtir et la décoration monumentale à Fés au début de l’époque Alaouite.
En 1997, Le fondouk a été aménagé en musée de la menuiserie et du bois.

Casablanca, La Mosquée Hassan II



Financée en partie par le peuple marocain dans le cadre d’une souscription nationale et inaugurée le 30 août 1993, la mosquée Hassan II (conçue par l’architecte français Michel Pinseau), est un chef-d’oeuvre architectural.

Où dormir à Casablanca?

Symbole d’un islam ouvert sur le monde et sur la science, selon le vœu de Hassan II et construite en partie sur l’eau, à la pointe extrême du Mghreb ! Elle perpétue, sur le mode pharaonique, la tradition de la recherche architecturale et d’innovation technique qui a marqué la ville blanche depuis sa création. On est impressionné par le gigantisme de cet ensemble unique : arcs interminables, portes cyclopéennes, masse écrasante du minaret (qui lance son rayon laser à près de 30 km en direction de
La Mecque).

L’édifice religieux est prévu pour recevoir 25 000 fidèles à l’intérieur et 80 000 sur l’esplanade qui le prolonge.

Il aura fallu le concours de 35 000 artisans venus de Safi, Marrakech et Fès et six ans de travaux du groupe Bouygues, qui en assura la réalisation. L’ensemble du site couvre 9 ha, dont les deux tiers ont été gagnés sur la mer. En plus de la mosquée elle-même, s’étend un vaste complexe de bâtiments destinés à abriter bibliothèques, écoles coraniques et centres de conférences, dont l’achèvement reste à l’état de projet.


A l’intérieur de l’édifice, tout est grandiose et monumental ; le luxe et le raffinement de la décoration exalte le savoir-faire artisanal marocain : fresques et zelliges aux motifs géométriques, bois peint et sculpté, stucs aux dessins inextricables, arabesques aux motifs dessinés ou calligraphiés, couleurs lumineuses, tout témoigne du talent et de l’esprit novateur des artistes marocains. Après avoir franchi l’une des 25 portes en titane et en laiton, on entre dans l’immense salle de prière, soutenue par 78 piliers. Moucharabiehs en cèdre, en ébène et en acajou, revêtements de marbre et d’onyx, lustres italiens de Murano habillent l’ensemble. Le plafond coulissant, une masse de bois de cèdre de 1 100 t, permet par grande chaleur d’ouvrir la salle de prière au ciel…La toiture est recouverte de tuiles vert émeraude, couleur symbole de la plénitude spirituelle en terre d’islam. Les salles d’ablution aux vasques en forme de lotus se trouvent au sous-sol (occupé également par des hammams et des bains turcs).

mercredi 22 août 2007

Larache, histoire de la ville


Située à 80 km au sud de Tanger, au bord de l’oued Loukos, cette cité pleine de charme aux maisons de couleur bleue et blanche, demeure profondément marquée par l’occupation espagnole. C’est à Larache, où il vécut longtemps, que Jean Genet repose.
Fondée par les conquérants musulmans venus d’Arabie au VII ème siècle et fortifiée à la fin du XV ème siècle par les souverains de Fès, Larache servit d’escale aux corsaires algérois et turcs, et dut subir les attaques des Portugais et des Espagnols, qui la reçurent finalement en cadeau du souverain saadien en 1610. La ville redevint marocaine à la fin du XVII ème siècle, puis les Espagnols s’y réinstallèrent pour près d’un demi-siècle, jusqu’en 1956.

Laâyoune, Foum el Oued ou Laâyoune-Plage


Après les dunes, la route se rapproche de la côte ; à 12 km de Laâyoune, en empruntant une petite route sur 5 km vous accèderez à la station balnéaire de Laâyoune-Plage...
Point de départ pour les amateurs de pêche sportive, cet endroit bénéficie de plages de sable propices à la baignade car la mer y est propre et en pente douce.

mardi 8 mai 2007

Essaouira, l'île de Mogador



L'île de Mogador, située non loin de la ville actuelle d'Essaouira sur l'océan atlantique, recèle les traces d'une installation remontant à l'époque phénicienne.
Il s’agit du site phénicien le plus extrême à l'ouest de la Méditerranée occidentale. Les premières fouilles archéologiques, effectuées en 1950, ont permis de récolter sur le site des pièces de monnaies, des fragments en céramique et d'amphores d'époque romaine. Les sondages ouverts sur le site en 1951 ont mis au jour, à plus de deux mètres de profondeur, un matériel nettement plus ancien (lampes puniques, épigraphie sémitique). Les fouilles entreprises entre 1956 et 1959 ont mis au jour, dans
les niveaux inférieurs, une abondante céramique phénicienne, accompagnée de fragments d'amphores grecques et de vases chypriotes du VIIème siècle av. J.-C., ce qui permet de remonter la première occupation du site à la deuxième moitié du VIIème - début du VIème s. av. J.-C


Au Vème siècle, le site de Mogador semble être abandonné au moment même où la pénétration punique s'accentue dans le nord du Maroc; seules quelques amphores prouvent que l'île est encore, épisodiquement, fréquentée avant l'installation maurétanienne. A Mogador sont situées les îles purpuraires du roi Juba II. Au cours des travaux de 1957 une grande habitation maurétanienne fut découverte, elle sera remaniée et agrandie à l'époque romaine.

vendredi 27 avril 2007

Nkoob



Idéalement placée à 100 mètres d’un parking gardé, cette maison sans prétentions offre tous les gages pour un séjour authentique avec un bon niveau de confort et un accueil de qualité.

TERRE MAROC

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